Grossesse

6 pièges à éviter pour le choix du prénom de votre bébé


Le choix du prénom de votre enfant vous revient totalement et vous ferez ce que bon vous semble ! Mais, dans le feu de l'action, certains éléments peuvent ne pas vous sauter aux yeux. Parfois, mieux vaut y réfléchir à deux fois ! Voici 6 écueils à éviter…

Trop de complexité tue l'originalité

  • Vous avez décidé de miser sur la valeur sûre, mais de vous démarquer en orthographiant différemment le prénom de votre enfant.
  • Modifier la norme orthographique est une tendance très en vogue de nos jours, qui procure les avantages d'une originalité bien négociée mais induit aussi quelques effets négatifs !
  • Votre petit Typhenn devra régulièrement expliquer que, non, son prénom ne s'écrit pas Thiphaine !
  • Quant à votre petite Meaude, l'originalité orthographique de son prénom risquera parfois de l'étiqueter et de la remiser du côté des prétentieuses !

Victime de la mode ? Nuance…

  • Pas question d'appeler votre bébé Emma ou Léo, le top 20 ne passera pas par vous ! Attention à relativiser ce phénomène de mode.
  • En 1946, il suffisait de 20 prénoms pour nommer la moitié d'une classe d'âge alors qu'en 2004, il en fallait plus de 140 !
  • Michel, par exemple, qui fut un des prénoms masculins les plus donnés entre 1920 et 1960, a été attribué à 4 % des naissances pendant près de quarante ans.
  • Kévin, prénom le plus plébiscité entre 1985 et 2000, n'a jamais atteint les 4 % et a culminé aux environs de 2 %.
  • Aujourd'hui, comme il y a beaucoup plus de choix, un prénom, même à la mode, n'est jamais attribué à plus de 2 % d'une classe d'âge.

Ne jouez pas trop les prolongations !

  • Si les prénoms composés ont eu le vent en poupe dans les années 1950, aujourd'hui la tendance générale des prénoms est au court, sept lettres en moyenne !
  • Exit les Anne-Charlotte et Marie-Caroline, vive les Lili-Rose et les Sarah-Lou ! Gardez en tête qu'il est plus difficile de mémoriser l'identité d'un individu lorsque son prénom excède trois syllabes et que, de surcroît, il est accolé à un patronyme à rallonge…

Evitez la projection

  • Peut-être croyez-vous au pouvoir " porte-bonheur " du prénom. Qualités physiques, morales, divines… tout un programme qui peut se révéler difficile à assumer quand on se frotte à la réalité de la vie.
  • Votre petit Hercule aura peut-être plus de douze travaux et moqueries à surmonter s'il ne se révèle pas un super-héros costaud et entrepreneur.
  • Votre aventureuse et rebelle Prudence risque de s'entendre répéter qu'elle a été bien mal prénommée.
  • Et comment rassurer votre petite Vénus si elle ne correspond pas aux canons de beauté académiques ?
  • Même s'il est clair que c'est l'enfant qui investit et incarne son prénom, certains sont lourds à porter. Pensez-y !

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